Des marcheurs réprimés par le pouvoir congolais

Africains | Publié le 3 janvier 2018 à 9h44
La répression de la marche du 31 décembre s’est exercée aussi bien dans les rues que dans les églises.

Dimanche 31 décembre, Kinshasa comptait encore ses blessés, ses morts. Des morts dûs à une marche initiée par un collectif de laïcs catholiques, et violemment réprimée par le pouvoir en place. Et cette fois, la répression de ce dernier a pris une tournure particulière. Puisqu’elle s’est exercée aussi bien dans les rues que dans les églises.

Ce qui bien évidemment a entraîné une série de réactions de la part des organisations internationales, telles l’ONU, la Francophonie, condamnant l’attitude du gouvernement de Kabila, qui empêche ses citoyens de faire usage de leur droit de manifester.

Pour le régime en place, ceux qui manifestent n’ont qu’un objectif en tête : torpiller le processus démocratique qui est en cours.

Un argument que récusent les manifestants. Lesquels souhaitent avant tout que Joseph Kabila déclare qu’il ne sera pas candidat à la prochaine présidentielle. Qu’il y ait également « un calendrier électoral consensuel » à la place de l’actuel qui envisage l’organisation du scrutin le 23 décembre de cette année.

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