Climat : les Etats doivent faire davantage

Africains | Publié le 2 novembre 2017 à 9h52
Il faudra diminuer d’au moins 11 milliards de tonnes de CO2 d’ici 2030, si l’on veut être en phase avec l’accord de Paris, qui préconise de ramener la hausse de la température moyenne de la planète au-dessous de 2°C.

Il y a deux ans était signé à Paris l’accord sur le climat. Un évènement d’une importance capitale qui devait se pencher sur un des défis planétaires, celui de la réduction des émissions de dioxyde de carbone. Pour le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) le compte n’y est pas. Car l’écart entre ce que les Etats signataires avaient promis et ce qu’ils ont pu faire concrètement sur le terrain est gigantesque.

Du coup si rien n'est fait, on risque d'avoir un scénario, où la hausse moyenne de la température avoisinera les 3°C. Toutefois, grâce à la Chine (qui reste un des plus grands pays pollueurs) et à sa politique de moins recourir aux centrales au charbon, les émissions de dioxyde de carbone connaissent, depuis 2014, une certaine stabilité. Ainsi, en 2016, elles avaient atteint 51,9 milliards de tonnes.

11 milliards de tonnes de CO2 d’ici 2030

Sachant qu’il faudrait diminuer d’au moins 11 milliards de tonnes de CO2 d’ici 2030, si l’on veut être en phase avec l’accord de Paris, qui préconise de ramener la hausse de la température moyenne de la planète au-dessous de 2°C.

Quelques signes encourageants sont à observer du coté de la Chine, du Brésil, de l’Inde et de la Russie : ces pays sont sur la bonne voie pour pour parvenir aux objectifs de 2030. Ce qui n’est pas le cas pour l’Afrique du Sud, l’Argentine, l’Australie, le Canada, les Etats-Unis, l’Indonésie, le Japon, le Mexique, l’Union européenne. Le Programme des Nations Unies pour l’environnement les y exhorte afin qu’ils prennent des actions complémentaires.

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